J'aime notamment les jurons français. Nom de Dieu de p*tain de b*rdel de m*rde de sal*peries de c*nnards d'enc*lé de ta mère. Vous voyez, c'est aussi jouissif que de se torcher le cul avec de la soie. J'adore ça. Zion, écoute moi. Je confirme ce que beaucoup d'entre vous ont entendu. Les machines ont levé toute une armée et tandis que je vous parle, cette armée approche de l'endroit où nous sommes. Mes amis je vous le dis : l'heure est grave, nous affronterons encore bien des épreuves mais si nous devons nous y préparer, il nous faut d'abord renoncer à nos moindres peurs. Je me présente devant vous, ce soir, et en vérité je n'ai pas peur. Pourquoi ? Parce que moi j'ai fait le choix de croire. Non ! Je me présente devant, sans peur, parce que je n'oublie pas. Je n'oublie pas que ce qui m'amène ce n'est pas tant le chemin qui se trouve devant moi, que le chemin qui se trouve derrière moi, je n'oublie pas non plus que depuis un siècle nous faisons la guerre à ces machines. Je n'oublie pas non plus que depuis un siècle elles nous envoient leurs armées pour nous détruire. Et après un siècle entier de guerre, je n'oublie pas ce qui importe le plus. Nous sommes toujours là ! Ce soir nous allons adresser un message à cette armée, ce soir nous allons ébranler cette caverne, ce soir nous allons faire trembler ces murs de terre, d'acier et de pierre. Faisons-nous entendre du magma rougeoyant aux ténèbres du ciel. Ce soir, grâce à nous, ces machines n'oublieront jamais plus que Zion est toujours là, et que nous ne craignons rien ! Le déni est la plus prévisible des réponses humaines.
- Mon dieu ! La causalité : chaque fois que je bois trop de vin, il faut que je pisse ! On ne peut connaître quelqu'un qu'en le combattant. Ta vie est le reste d'une équation déséquilibrée inhérente à la programmation de la matrice... Je vous ai tué Monsieur Anderson, je vous ai vu mourir. Avec une certaine satisfaction, qui plus est. Et quelque chose m'est arrivé. Quelque chose que je savais impossible, mais qui s'est tout de même produite. Vous m'avez fait la peau Monsieur Anderson. Après quoi, connaissant par coeur nos règles, je savais très bien ce que j'aurais dû faire, mais j'y ai renoncé. Quelque chose au fond de moi, m'imposait de rester. M'imposait de désobéir. Et si je suis là aujourd'hui, c'est par votre faute Monsieur Anderson. Par votre faute... Si moi je suis le père de la matrice, elle en est indubitablement la mère. Tu es l'éventualité d'une anomalie qu'en dépit de mes efforts les plus sincères, j'ai été incapable d'éliminer de ce qui est par ailleurs une harmonie de précision mathématique. L'espoir, la quintessence des émotions humaines, à la fois votre plus grande force et votre plus grande faiblesse.
-Bonjour Messieurs. Heureux de vous revoir Monsieur Anderson, vous nous avez manqué.
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